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Samuel "Damaged" Curtis, pour se faire servir ! [EC]

Messages : 1
Date d'inscription : 09/05/2016
Lun 13 Juin - 16:41

   

   
Samuel D. Curtis

   
De la famille des ...Mon équipage est ma famille, en tout bon capitaine que je suis.
    ♦Âgé de 25 ans.
    ♦De sexe masculin

    ♦Du groupe des pirates.
    ♦De races des humaines.

    ♦ Maître de tout ce qui vit en mer.
    ♦D'une famille dont il ne reste que de vagues souvenirs. 

    ♦Dans le groupe Pirates.
    ♦Thème musical Cliquez!



   

   
Comme je me vois

   
« Voilà à quoi ressemble un capitaine digne de nom, les gars.
Tout dans la prestance, dans le bout goût, et dans la beauté, c'est tout moi ça !
Admirez cet uniforme, noir comme notre cher drapeau, ou bleu selon les jours, avec ses épaulettes de commandeur et ses gants de soie d'aristocrate. Tombez en émoi devant mon bicorne bleu marine qui rappelle à tous ce que je suis. On pourrait croire que je fais partie de la royauté, et le plus marrant, c'est que c'est pas loin de la vérité !
C'est que je possède un sceptre moi, en quelque sorte. Ce trident que vous voyez accroché à mon dos par des lanières de cuir, c'est ce qui me rend roi. Magnifique, non, avec ses éclats nacrés qui suintent le long de son manche, et son alliage qui pourrait presque rappeler le corail ? Ouais, il l'est.
N'allez pas croire que ces choses suffisent pour me donner l'air d'un capitaine. Sous mon bicorne de capitaine, j'ai les cheveux blancs comme l'écume, et les yeux que vous sentez sur vous ont la couleur de l'océan. Je suis un fils de la mer, et tout le montre !
Vous vous direz pt'être que j'ai l'air jeune, trop jeune même, pour diriger un navire. Eh ben je vous répond que quand on est moi, on est digne d'être pirate avant même les dix ans ! J'ai dit ! »

   



   

   
Ce que je suis

   
( Conversation entre Samuel après trois verres de rhum et un jeune mousse dans un bar de la Ville. )

« Être un pirate, c'est aussi une attitude matelot. La mer ne te fait pas de cadeau quand elle t'appelle pour que t'ailles naviguer sur son dos ! C'est pour cela qu'il faut être sans pitié pour tous ceux qui ne sont pas de ton équipage. C'est la loi du plus fort là-bas, puis c'est tout. Pas de quartiers, pas de prisonniers, donc pas de risques ! 
Je ne dis pas qu'il faut être cruel pour être redouté, non ça c'est pour les barbares qui ne savent pas quoi faire pour se faire un nom. Suis juste mon exemple ; intelligent , réaliste, pragmatique, non influençable, peut-être un brin têtu, et tu es peinard. Bien sûr, il faut garder un brin de violence et d'amour pour le sang en soi, sinon t'es mort lors du premier abordage ahahah ! 
Oh j'oubliais ! L'or mon petit. L'oooor. Il faut être cupide comme moi pour réussir, et ambitieux aussi. N'hésite pas à t'attaquer à plus gros que toi si tu flaires un butin ! Plus les bateaux ont de canons, plus gros est le jackpot. Sûr, faut pas avoir peur de la mort matelot. Ça, c'est pour les nobliaux qui restent chez eux en attendant l'heure de déjeuner. Nous, quand on devient pirate, c'est comme si on signait un contrat avec la grande Faucheuse elle-même, du coup faut accepter l'idée qu'elle peut nous emmener avec elle quand elle veut. Après faut pas non plus se laisser abattre. Je suis pas du genre à couler avec le navire fiston. Ça c'est pour les traditionnels qui n'aiment plus la vie. Moi je suis un révolutionnaire, je pisse sur les traditions et c'est comme ça que je survivrais jusqu'au bout du bout. Avec toutes les saletés qui traînent sous l'eau, on a vite fait de couler. 
Allez, ça fait dix minutes que je te tiens la jambe, je vais te laisser filer. Je sais je suis u n grand bavard, c'est plus fort que moi. Mais t'as bien tout pigé ? Réaliste, pragmatique, intelligent, classe et distingué.... euh.... fidèle à ses idées, révolutionnaire, cupide, ambitieux, cruel seulement envers ses ennemis, aucune peur de la Mort car un peu philosophe. Et tu deviendras un grand capitaine comme moi. Après t'as sûrement pas besoin d'être un amoureux de la boisson, de la discussion et des femmes mais c'est bien aussi.  »  

   



   

   



   

   
Ce que j'étais

   
(Carnet de bord, 14/03/516) « Je dépose ici mes souvenirs, au cas où on se demanderait après ma mort qui était ce célèbre capitaine qui a réussi à dompter la mer. Si jamais vous voulez en faire un bouquin, je vous en prie allez-y.
Je commence.
Même dans mes souvenirs les plus lointains, je me souviens avoir été sur un navire. J'ai passé l'essentiel de mon enfance sur un pont, à briquer chaque partie de celui-ci, à vérifier les cordages, à tout nettoyer avec un vieux chiffon qui a connu de meilleurs jours, y compris l'intérieur des tonneaux. Au début j'étais qu'un petit mousse comme tout le monde. Mais moi je devais avoir cinq ou six ans à cette période, quand j'ai commencé à travailler.
J'ai oublié les visages de la plus grande partie de l'équipage qui m'a recueilli. De toutes façons ils n'ont pas d'importance dans mon histoire. Il n'y en a qu'une que je vais citer, Rebecca Sanguey, ou "Sanguine". Je vais l'appeler "Mère" pour la suite, même si elle ne m'a jamais autorisé à le faire.
C'était une pirate qui m'a élevée depuis que je suis un marmot. C'est elle qui me faisait travailler le jour pour que les autres membres du navire ne me jettent pas par dessus bord comme un bagage inutile, et elle qui m'apprenait plein de choses la nuit. Elle m'a tout enseignée, que ce soit sur la mer, sur ses créatures, sur la Ville flottante, sur ce qu'on enseignait dans les écoles là-bas... A cette époque j'avais soif de connaissances, j'assimilais tout ce qu'elle me disait, parce que cette instruction était le seul moment où je pouvais lui parler.
Mais je ne savais pas ce qu'était une mère.  J'avais déjà entendu ce terme, et il semblait plein d'affection. Pour moi c'était juste un compliment, mais quand j'ai appelé Mère ainsi... disons que j'ai évité de le refaire.
Au moins ce soir-là j'ai appris ce que voulait dire ce mot.
Avec le recul je comprend, c'est déjà assez difficile d'être une femme pirate, alors si en plus elles sont mères, adoptives ou pas , on les élimine tout de suite. Je ne lui en veux pas pour ça.

N'empêche que toutes les dispositions qu'elle a prise pour survivre parmi ses camarades ne l'ont pas protégé à jamais.  
On s'est fait aborder par d'autres pirates, un jour quand j'avais vers les onze ans. Mère s'est bien battue, comme les autres, mais elle a fini par se faire embarquer comme un vulgaire trophée de guerre sur le navire ennemi. J'imagine qu'ils se sont un peu amusés avec elle avant de la descendre. En tout cas je ne l'ai jamais revu.

Je m'arrête ici aujourd'hui, je commence à avoir mal au poignet.

(15/03)

J'en étais où ?
Pour ma part j'ai coulé avec le navire, sans la noblesse du capitaine par contre. Ouaip, je peux vous dire que j'ai chouiné quand je me suis retrouvé en pleine mer, en équilibre sur ce qui devait être une porte de cabine, à la merci des requins, calmars et autres joies. Les autres survivants qui étaient présents n'avaient pas la chance de peser aussi peu que moi, alors ils ont fini par couler, à cause de la fatigue ou parce qu'ils avaient essayé de me voler mon moyen de survie. Dommage pour eux, j'avais piqué un sabre sur le pont quand le bateau avait commencé à prendre l'eau. Cette arme, je l'ai toujours sur moi en ce moment et même si je n'ai aucune preuve de ce que je dis, je pense qu'il appartenait à Mère. Ça me rassurait de me dire ça quand j'étais gosse.

Il a du se passer un jour entier avant que des corsaires en voyage repèrent les restes flottants de mon ancienne maison. Ces braves gens m'ont recueilli à leur tour et j'ai du prouver que j'étais utile pour éviter l'orphelinat de la Ville flottante. Ils m'ont donc pris à leur service, et j'ai donc repris à peu près le même quotidien qu'avant. Sauf que sur ce navire-là je n'avais pas en permanence peur de l'équipage... et il n'y avait plus besoin de protectrice.

J'ai passé le reste de mon enfance et adolescence ainsi. J'ai grandi sur des ponts, parfait mon apprentissage dans des soutes, dormi et joué dans des cabines... Je passais d'un navire à l'autre comme homme à tout faire, puis je suis devenu cuisinier vers 15 ans, ensuite membre complet d'un équipage un an après. Enfin, je me sentais accompli, mais pas au comble du bonheur, parce que grandir sans passé donne de l'ambition pour le futur.
J'ai alors visé le poste de capitaine de bateau, rien de plus, rien de moins.
Bien entendu, j'ai eu du mal, qui voudrait d'un capitaine aussi jeune ? C'est pourquoi je me suis fait mon propre équipage, en trouvant ses membres dans les bars les plus malfamés et pourris, et en leur promettant une vie d'aventures et de richesses. Le navire était une ruine qui ne m'appartenait même pas, mais ça flottait alors je me fichais des détails. Je n'avais jamais passé autant de temps dans la Ville flottante, mais au bout de plusieurs mois j'atteignis mon objectif : revivre une vie de pirate comme avant, sans en être l'esclave.

Allez, j'ai mérité une pause.


(18/03)

Cette vie de capitaine, je n'ai pas cessé de la vivre depuis mes dix-huit ans. J'étais en progrès constant. Les trésors que j'amassais -d'abord par des vols en ville- m'ont permis d'avoir un équipage de plus en plus qualifié, et je suis passé de la ruine en bois qui flottait à peine sur l'eau à un véritable bastion de combat qui inspirait la crainte à tous ceux qu'il croisait.
Je pensais être au sommet de ma carrière alors que je n'avais que vingt ans, et j'étais le plus heureux homme de toutes les mers. Je pensais que Mère aurait été fier de moi si elle me voyait à ces moments.
Mais ce n'était pas terminé, la vie avait décidé de me faire un cadeau supplémentaire.

Un jour, on me parla d'un trésor inestimable, caché dans un détroit où seuls les plus suicidaires osaient se rendre, à cause de tous les rochers plus énormes et pointus les uns que les autres qui empêchaient toute navigation. C'était une vague légende, né du fait que personne n'avait réussi à avancer dans cet enfer de pierre. Alors évidemment, ça m'a intéressé. Je me fichais pas mal du trésor, moi ce qui m'intéressait, c'était la renommée que j'allais obtenir en revenant sans problèmes de ce détroit.
J'ai donc fait appareiller mon navire et j'ai regroupé mon équipage illico, dés que j'eus la location de ce fameux endroit. Enfin de l'aventure neuve, autre chose que de la bataille entre bateaux !
Hélas, quand j'arriva devant ce détroit où les débris de bateaux s'entassaient, je ne me suis pas demandé pourquoi leurs capitaines idiots les avaient écrasés sur les rochers.
On aurait du me prévenir que c'était un repaire de sirènes.

Je n'étais pas un habitué des rencontres avec ce genre de créatures, c'est pour ça que je me suis fait avoir comme un bleu quand leur chant ont commencé à résonner.
Vous avez déjà entendu un concert de sirènes ? Nan bien sûr, sinon vous ne pourriez pas en parler. C'était le plus beau son que j'ai jamais entendu de ma vie. Les plus belles voix féminines -presque divines- qu'on puisse imaginer qui improvisent une chanson à l'unisson, rien qu'en votre honneur, il y a de quoi perdre la boule.
Et je l'ai perdu justement la boule. Sans même que je le réalise, j'avais pris la barre moi-même pour essayer de passer dans ce détroit où même mon tout premier bateau n'aurait pas pu s'avancer. Évidemment, crac.
Mais je ne me suis pas arrêté là. Puisque je ne pouvais pas entrer par bateau, je me suis dit que logiquement, j'allais y aller à la nage.
Je n'étais pas le seul à avoir eu cette idée, nous furent une dizaine à nous précipiter sur le pont pour rejoindre les sirènes, qui à ce moment nous attendaient en bas du navire. Les plus sages et expérimentés s'étaient couverts les oreilles le temps de descendre à la cave pour mettre la main sur nos réserves de cire, et étaient revenus avec des bouchons bien pratiques. Je me souviens qu'ils avaient essayé de nous barrer la route, et que nous étions alors devenus complètement enragés. J'ai même passé mon sabre au travers de deux de mes hommes pour pouvoir enfin plonger. Je n'ai pas honte de l'avouer, j'ai été complètement stupide.
L'eau était glaciale, ce qui m'a fait revenir à la réalité un instant. Mais c'était trop tard, bien trop tard. Quand j'ouvris les yeux dans l'eau trouble, je vis des queues écaillées s'agiter en tous sens,  couvrant les bras de mon équipage qui essayaient en vain de s'agripper à quelque chose. Je les voyais couler  malgré eux sous l'assaut des sirènes qui n'avaient plus rien de charmant. Il y avait des mains fines qui s'affairaient à les dépouiller de leurs moyens de défense, des crocs qui fouissaient sous les vêtements, du sang qui remontait dans mes narines... Je vis tout cela en une seconde, avant de me faire attaquer moi aussi.

Bon alors soyons clairs. Si je m'en suis sorti, ce n'est pas parce que je suis talentueux, un génie du combat ou quoi que ce soit. Là, je veux qu'on note mon honnêteté quand je dis que ce fut de la pure chance.
Déjà, contrairement à mes autres gars qui avaient plongés, je ne fus assailli "que" par deux ou trois sirènes, ayant été le dernier à sauter. Et puis j'avais déjà mon épée en main, ce qui a rendu la tâche un peu plus difficile à celles qui ont voulu me l'enlever.
Je me suis débattu à l'aveuglette comme un démon pour garder mon arme, mais je l'ai perdu quand même. Aujourd'hui encore, elle me manque. Que cette lame repose en paix où elle est tombée.
Pour finir, je subis le même sort que les autres, c'est-à-dire que les sirènes m'entraînèrent dans les abysses et commencèrent à me dévorer d'avance, probablement parce que j'étais meilleur vivant.
Mais est-ce que parce que je les avaient blessées en combattant ou parce que de l'aide fut demandée ailleurs, ou bien parce qu'elles me croyaient déjà foutu et allaient donc chiper un bout de matelot ailleurs ? Je le saurais jamais.
Quoi qu'il en soit, quand j'ouvris les yeux j'avais été abandonné par mes agresseuses. J'avais mal partout, je saignais, mes poumons brûlaient, mes yeux me donnait l'impression de sortir de mes orbites. J'étais mal en gros.
Mais alors que j'allais refermer mes paupières, je sentis une lumière m'appeler. Ce n'était pas une illusion, il y avait bien quelque chose qui scintillait à côté de moi.
J'ai rassemblé mes derniers efforts pour nager vers cette lueur, et j'ai alors vu qu'elle provenait d'une grotte.
Encore un coup de chance, la roche montait après y être entré, ce qui me fit parvenir dans une immense poche d'air.

Vous vous souvenez qu'à la base, je voulais vous parler d'un cadeau de la vie ?

Eh ben il était là, devant moi à cet instant, planté dans un socle au centre de la grotte, illuminé par la flore fluorescente qui se développait un peu partout dans cet endroit.
Je ne l'avais pas remarqué tout de suite, trop occupé à cracher mes poumons sur le moment, mais quand enfin je fus rétabli, je sus que si ce n'était pas ça le trésor du mythe urbain, alors c'est que je rêvais tout cela pendant qu'en vrai j'étais toujours en train de sombrer.
Je parle du Trident. L'arme qui, je l'apprendrais plus tard, était sous la protection des sirènes du coin, et pas sans raison.

Sur le coup je n'y ai vu que la preuve qui allait faire ma renommée quand je reviendrais en ville, alors je l'ai saisi sans réfléchir, puis j'ai replongé sans attendre avant que les sirènes ne repassent par-là.

J'ai nagé comme jamais je n'ai nagé pour rejoindre mon navire qui tenait tant bien que mal sur l'eau grâce aux efforts du reste de mon équipage, et je peux jurer que j'ai entendu les créatures maritimes me poursuivre sur la fin de ma course pour la survie !
Encore une fois, quand je suis enfin remonté à la surface, j'avais l'impression de réchapper à la mort, et c'est avec panique que je me suis mis à escalader un rocher proche en gueulant pour que mes matelots m'entendent.
Je me suis retrouvé sur le pont une minute après, grelottant dans une couverture, couvert de mon sang des pieds à la tête, plein de griffures et de morsures sur tout le corps... et d'après ce que m'ont dis mes équipiers en rigolant, une tête de possédé.
C'est de cette anecdote que provient mon surnom de Samuel "Damaged".

Nous sommes rentrés dés que les voies d'eau de notre navire furent colmatés, et croyez-moi on a fait ça vite, pressés comme on l'était de repartir !

Je suis donc rentré à la Ville avec l'air d'un fou furieux qui venait de passer sous une charrette, sans épée, avec un navire bousillé et un équipage réduit de moitié, mais j'étais heureux, j'avais mon trésor.

Trésor que je n'ai jamais revendu quand je me suis rendu compte que lorsque je l'avais sur moi, les tempêtes s'écartaient de mon passage. Puis je ne l'ai plus jamais quitté lorsque j'ai vu que sur un simple geste de cette nouvelle arme, j'envoyais les bateaux ennemis par le fond en cinq minutes, et retournais les Kraken ou requins contre eux.

C'est ainsi que je suis devenu maître des mers, et la soumission de toutes les créatures marines au Trident m'ont permis de mettre au monde le plus grand réseau d'esclaves qui ait jamais existé. Celui que vous connaissez actuellement, pas vrai ?

Dans l'instant où j'écris ce mémo, je peux sûrement dire que je suis le pirate le plus heureux au monde. J'ai tout ce que peut exiger un vrai capitaine, j'ai aussi la renommée
tant recherché, et encore plus que prévu. Aussi, je me suis procuré une nouvelle épée, maintenant que le deuil du souvenir de Mère est fini.

Je suis et resterais à jamais Samuel D. Curtis, pour se faire servir ! »



   


   
Ce que je suis vraiment

    On me surnomme  Auzud@hzy%uzg58. Oui oui.
    J'ai 19 ans
    Je serais actif la semaine surtout.
    Je suis arrivé ici via la fonda.
    Ce que j'aime ici, c'est  c'est le thème, le contexte, et le pouvoir que je me suis conféré sans aucune gêne. ( ͡° ͜ʖ ͡°)
Le code ? Facile c'est NEKO !


   

   

    Créé par Sinn sur Epicode
   

 
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